Sida : le dangereux tabou du monde musulman

Les fidèles infidèles qui Viennent  nous faire la leçon!!!

 

La pandémie du sida fait des ravages en particulier dans les pays non musulmans Of course les statistiques sont interdites dans ces pays .. mais la progression est tout un fléau et les statistiques publiées dans les pays occidentaux sont alarmantes Sans parler de la natalité élevée chez les musulmans.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, Oumma vous propose de découvrir les diverses manières de combattre l’épidémie au sein du monde musulman. Si la loi du silence et la stigmatisation à l’encontre des séropositifs demeurent encore la règle, de timides avancées se font jour, illustrant la prise de conscience nécessaire face à la propagation du virus dans la plupart des communautés musulmanes. Ainsi, sur les 33 millions de personnes infectées dans le monde, 460000 résident en Afrique du nord et au Moyen-Orient.
http://oumma.com/Sida-le-dangereux-tabou-du-monde

L’une des plus importantes voies de transmission du virus reste l’activité sexuelle, ce qui, selon le professeur Himich, nécessite de tirer la sonnette d’alarme au Maroc.

« [Avec] un nombre très important d’infections sexuellement transmissibles, environ 350 000 nouveau cas au Maroc, il y a donc un sérieux danger à craindre », ajoute-t-elle.

http://magharebia.com/fr/articles/awi/features/2007/11/27/feature-02

 

Ai- Cameroun- L’un des participants à l’atelier national sur la prévention et la prise en charge du VIH-SIDA en milieu du travail qui s’est tenu du 08 au 09 Janvier 2014 à Yaoundé, la capitale politique était Achille Aurélien MVOGO.

Avec lui, Africa Info a voulu en savoir plus sur la pandémie dans notre pays, notre sous région et ce que le projet qui vient d’être lancé par UNI AFRIQUE apporte de nouveau dans la lutte contre cette pandémie dans le milieu du travail.

Quelles sont, selon vous les causes de l’épidémie du VIH/Sida en Afrique centrale en général et au Cameroun en particulier ?

Les causes de la propagation de l’infection à VIH/Sida en Afrique centrale en général et au Cameroun en particulier sont de plusieurs ordres : la pauvreté, les guerres, les instabilités politiques, la prostitution, la jeunesse, la drogue et l’alcoolisme. Ce sont autant de fléaux qui amplifient la propagation de cette épidémie.

Ces causes peuvent-elles être appliquées à toute l’Afrique centrale ?

Chaque pays a ses spécificités. Vous verrez que dans certains pays, les populations sont prises dans l’étau de la guerre. Actuellement en Centrafrique, les populations vivent dans des conditions déplorables. Il y a la prostitution dans les camps de d’hébergement provisoire ou de réfugiés dans lesquels les conditions d’hygiène ne sont plus respectées parce que ça fait aussi partie des moyens de transmission, il y a des adultes qui sont mélangés aux enfants, les conditions d’entretien ne sont plus les mêmes.

Pensez-vous que cette maladie soit efficacement combattue au Cameroun ?

L’épidémie du VIH/Sida est efficacement combattue au Cameroun. La sensibilisation est bien faite déjà au niveau des médias, de tous les supports de communication, la presse, des groupes sociaux et des structures sanitaires. Au niveau des dépistages, l’Etat fait un effort de programmer des dépistages volontaires. Au niveau du traitement, il y a des comités thérapeutiques qui sont un peu partout pour la distribution des ARV (antirétroviraux NDLR). Donc l’Etat fait suffisamment d’efforts malgré les ruptures, qui ne dépendent pas toujours des pouvoirs publics.

L’Etat n’a-t-il pas une responsabilité dans la rupture des antirétroviraux ?

On ne peut pas dire que la faute incombe à l’Etat ou à l’ONUSIDA. Le problème, c’est que nous avons chaque jour une augmentation des malades. Ce qui fait que les prévisions ne sont plus respectées. Il y a aussi des perturbations au niveau des commandes qui ne sont pas livrées à temps peut-être à cause du transport et d’autres situations qui peuvent causer du retard au niveau du ravitaillement et cela se répercute au niveau des structures sanitaires de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida.

Avez-vous une idée des statistiques au niveau du Cameroun ?

Je n’ai pas une idée exacte des statistiques. Mais une chose est sûre, la pandémie est en train de régresser au Cameroun. Nous sommes passés de 7% à 4%. C’est déjà un résultat qui montre que quelque chose est en train d’être fait dans ce sens là au Cameroun.

Il y en a qui pensent que parce que vulnérables, les femmes sont plus exposées à l’infection du VIH…

Oui, effectivement. La femme est très exposée déjà de par son anatomie. Puisque son organe génital a une grande surface, elle est très exposée à la contamination par rapport à l’anatomie de l’homme. Vous voyez, l’urètre est bien rétréci et bien protégée par rapport à la muqueuse vaginale de la femme. Et parfois, quand la femme n’est pas préparée à avoir des rapports sexuels avec son partenaire, elle peut subir des violences pouvant causer des traumatismes servant de porte d’entrée au virus Mais chez, l’homme, ce n’est pas le cas. Il y a aussi l’accouchement avec tous ses risques Quand la femme est enceinte, l’infection à VIH se développe assez rapidement à cause des hormones de grossesse.

Etes-vous convaincu que ce projet UNI Afrique sur le VIH/Sida est une solution pour les travailleurs infectés par le virus ?

C’est un projet. S’il n’existait pas, il fallait en créer. Parce que maintenant, les syndicats sont en train d’apporter leur pierre à la construction de cet édifice qui est la lutte contre le VIH/Sida au Cameroun. Nous avons constaté qu’en milieu du travail, il y a beaucoup de manquements qui pourraient être corrigés en apportant notre contribution dans la lutte contre ce fléau. En outre au Cameroun, il n’y a pas de lois spécifiques sur le VIH/Sida. Les syndicats doivent par conséquent s’investir pour que cette question soit prise en considération par les hommes politiques, les décideurs, les patrons d’entreprise et le gouvernement. En protégeant les travailleurs ou en les prenant en charge, cela peut permettre à notre économie soit de maintenir son niveau actuel, soit de l’élever. Ce qui ne peut être qu’une bonne chose et si cela peut venir des syndicats, l’on pourra plus tard reconnaître de manière officielle, l’importance des syndicats dans l’économie nationale.

Est-ce une manière de dire que nos Etats ne font pas grand-chose dans ce combat ?

L’Etat ne peut pas tout faire. Nous sommes aussi l’Etat. Nous devons l’encourager, le soutenir à atteindre certains objectifs. Et vous constatez qu’un pays tire sa puissance des ressources humaines qui sont sa matière première. Et vous verrez que la jeunesse entre 14 et 35 ans est la plus atteinte. Et c’est cette jeunesse très active que l’on retrouve dans les entreprises et dans les milieux du travail. Si cette couche est très atteinte et devient improductive du fait de la pandémie, c’est l’économie du pays qui prend un sérieux coup. Il faut donc mettre un accent dans la lutte contre ce fléau dans cette couche très vulnérable non seulement pour soutenir cette économie, mais aussi assurer la croissance démographique par une population saine.

Propos recueillis par Norbert Tchana Nganté, Ai Douala

http://africa-info.org/sante/5843-cameroun-un-expert-parle-du-vihsida-.html

 

Une jeune Malienne atteinte du sida violée à Constantine
ARTICLE | 1. JUIN 2014 – 14:15

Des immigrants subsahariens à Boufarik. Sid-Ali/New Press
Le service des urgences de l’hôpital de Constantine a reçu une jeune fille d’origine malienne victime d’un viol collectif. Après analyses médicales, il s’est avéré que la fille est atteinte du virus du sida. Les responsables de l’hôpital ont lancé un appel aux trois jeunes qui ont abusé de cette jeune immigrée clandestine pour se présenter en urgence à l’hôpital afin d’y effectuer des analyses et s’assurer qu’ils n’ont pas été contaminés. La responsabilité de l’hôpital s’arrêtant aux aspects médicaux, ces trois jeunes devront répondre de leur acte devant les juridictions. Mais la priorité pour les autorités sanitaires consiste à éviter une transmission plus large au cas où les trois suspects seraient porteurs du VIH, le virus d’immunodéficience humaine responsable du sida. Il sera difficile de convaincre les trois violeurs de la jeune Malienne de se présenter à l’hôpital. La balle est dans le camp des services de sécurité qui devront redoubler d’efforts pour les arrêter avant qu’ils ne provoquent une réaction en chaîne. La séropositivité est déterminée par un examen de sang qui montre la présence, dans l’organisme infecté, d’anticorps spécifiques dirigés contre le VIH. Si l’infection n’est pas dépistée à temps, des maladies telles que la tuberculose, la toxoplasmose, les candidoses, la pneumocystose ou les cancers tels que la maladie de Kaposi, les lymphomes, et contre lesquels l’organisme est incapable de se protéger, se manifesteront. Une vague d’immigrés subsahariens sans précédent a déferlé sur le pays ces derniers mois. La plupart sont originaires du Mali et du Niger où la situation sociale est des plus difficiles, outre la guerre civile qui fait rage au Nord-Mali. Les médias avaient alerté sur les dangers que cette immigration incontrôlée faisait peser sur l’Algérie, mais des défenseurs des droits humains s’étaient indignés, appelant à ouvrir des centres d’accueil au profit de ces familles africaines fuyant la famine et la violence. Les autorités ne semblent pas pour le moment prendre suffisamment conscience de la gravité de la situation, bien que le nombre d’immigrés ne cesse d’augmenter et que cet exode massif ne semble pas s’arrêter.
Lina S.

http://algeriepatriotique.com/article/une-jeune-malienne-atteinte-du-sida-violee-constantine?page=8

 

Sida : 15 000 femmes touchées par l’épidémie au Maroc
La Nouvelle T [1er/07/2014]
Les statistiques sont alarmantes. Le sida recule dans le monde, mais au Maroc, il progresse. C’est en tout cas ce que prouve l’ALCS, Association de lutte contre le Sida, dont les derniers chiffres sont plus qu’inquiétants. Environ 32000 Marocains sont atteints par ce virus, dont 15000 sont des femmes
http://www.africain.info/news.php?id_syndic_article=240010

 

Augmentation alarmante du nombre de porteurs du SIDA dans les quartiers arabes de Jérusalem

Israël s’alarme du nombre de porteurs du virus du SIDA, dans les quartiers arabes de Jérusalem-Est. Le centre de lutte contre le SIDA de l’hôpital israélien Hadassah rapporte que sur les 24 derniers mois, « il y a eu 4 morts une augmentation de 50% du nombre de personnes infectées. »

Selon les médecins israéliens, « les principales raisons à cette épidémie viennent du manque de sensibilisation au sein de la population arabe et au fait que beaucoup de personnes ont été contaminées par des malades venus du Golfe Persique. »

L’augmentation progressive du nombre de nouveaux diagnostics a débuté en 2009. « A l’époque, il y avait 4 cas découverts par an. En 2012, l’hôpital a diagnostiqué 8 ans cas dont 4 étaient porteurs du virus et 4 étaient malades du SIDA. Globalement, l’hôpital Hadassah de Jérusalem a diagnostiqué 36 personnes infectées par le VIH ces dernières années. »

Selon le Dr Hilla Elinav, directeur du Centre Hadassah « les chiffres montrent que la majeure partie des personnes qui viennent à l’hôpital sont déjà malades, ils sont déjà à un stade avancé du SIDA. Nous avons découvert 3 personnes à qui il ne restait que 3 mois à vivre. Ils doivent se faire dépister et soigner beaucoup plus tôt. »

Selon Elinav, « le problème est répandu dans la population arabe. Elle ne connaît pas le VIH, les médecins ne font jamais diagnostiquer les patients. La population ne connaît pas ce virus. Ils ne se considèrent pas comme un groupe à risque. »

Adapté partiellement d’un article du Maariv – JSSNews http://jssnews.com/2013/10/02/augmentation-alarmante-du-nombre-de-porteurs-du-sida-dans-les-quartiers-arabes-de-jerusalem/

 

Dieu merci, l’Algérie a le sida !
Posté par Rédaction LQA on déc 1st, 2013

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SidaSaïd RADJEF
Si la perspective de la 3G semble être une chimère, il n’en reste pas moins que le sida est une réalité qui ne fait pas peur aux autorités et aux medias algériens. La journée mondiale contre le sida, qui coïncide comme chacun le sait avec la date du 1er décembre, à été copieusement fêtée à travers tout le territoire national : conférences, colloques, symposiums, marches, manifestations…Tous les moyens ont été mobilisés pour sensibiliser le citoyen sur la pandémie du sida. Au climat festif, il ne manquait donc que le discours du chef de l’Etat pour compléter ce panorama… Mais diable, pourquoi une telle mobilisation, alors que les chiffres (8000 cas) avancés par le gouvernement sur le sida ne sont pas aussi alarmants que le prétendent certains organismes onusiens (33000 cas) ? Comme tous autres pays du monde, l’Algérie a le sida. L’Algérie, contrairement à la propagande de ses ennemis, est une nation normalement constituée. La preuve, les épidémies nous arrivent à temps, dans les délais requis !
Durant cette journée mémorable et celles qui ont précédé, les autorités algériennes se sont félicitées « des efforts déployés dans la lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine », tout en rappelant la mobilisation totale du gouvernement, du président et des généraux pour la lutte contre cette épidémie. Dans la foulée, l’institut Pasteur a relancé une campagne de sensibilisation pour inciter chacun à se protéger et se faire dépister. A ce titre, la télévision qui s’est mise de la partie tout en prêchant un discours favorable à la polygamie, qui regorge de pudeur et d’interdits, a connu un beau succès. D’ailleurs, elle n’a pas tort de souligner les vertus de la polygamie, puisque le sida est très majoritairement transmis par voie hétérosexuelle. Selon certaines indiscrétions, il semblerait que l’épidémie a été beaucoup plus violente au sein des corps constitués que partout ailleurs ou la pauvreté et les inégalités font des ravages. L’homosexualité reste interdite par la loi. Cet interdit entrave l’accès aux services de santé et nuit à l’égalité des droits. Des résistances culturelles, familiales et la faiblesse de l’éducation sexuelle jouent donc un rôle dans ce retard. Entrent par ailleurs en ligne de compte les réflexes des soignants qui négligent les approches préventives, pourtant essentielles dans ce domaine.
La violence (le terrorisme) favorise également la diffusion du virus : guerre civile, violence envers les femmes, aliénation parentale, éclatement de la cellule familiale… Ainsi, 30 % de tous les enfants contaminés sont nés dans les maquis ou portent la motion « X ». Il faut dire qu’en dépit des richesses immenses, l’Algérie est en proie depuis des années au chaos, et où l’État est extrêmement faible. Seules 5 % des mères séropositives y reçoivent un traitement, contre 95 %. Au cours de l’année passée, il y a eu autant de suicides chez la femme que chez l’homme…Toutefois, sur tous ces sujets, sur les foyers ou s’est propagé le sida au cours de ces dix dernières années, sur les catégories sociales affectées par cette pandémie, les autorités algériennes et les medias n’ont pas soufflé un traître mot. Se confinant le plus souvent dans un discours populiste et propagandiste, ils se contentent de quelques généralités, une façon comme une autre de jeter de la poudre aux yeux des populations et de faire passer un drame pour une conquête…
Mais le sida est une bénédiction. Un don du ciel qui va permettre aux clans du pouvoir de se ressouder et de cicatriser leurs blessures…
http://lequotidienalgerie.org/2013/12/01/dieu-merci-lalgerie-a-le-sida/

Algérie – Une contamination par le SIDA tous les trois jours, en moyenne, depuis le début de l’année

sida-dans-le-monde-2013
Algérie – Une contamination par le SIDA tous les trois jours, en moyenne, depuis le début de l’année
La Redaction I&I 26/08/2013. Publié dans Maghreb
Si l’épidémie de sida est en net recul dans le monde (une chute de plus de 50% des nouvelles infections au VIH dans 25 pays, d’après Onusida 2012), elle continue sa pernicieuse progression en Algérie où le nombre de cas cumulés depuis l’apparition de l’épidémie dans le pays a atteint 6472 porteurs du virus et 1422 personnes malades du sida.

Des chiffres officiels largement contestés par les professionnels investis sur le terrain, qui estiment le nombre de sidéens en Algérie à 30 000.

Bien que l’Algérie soit classée parmi les pays à faible prévalence avec un taux de personnes vivant avec le VIH inférieur à 1%, la tendance est à la hausse et le constat a de quoi être alarmant.

Depuis le début de l’année (jusqu’au 30 juillet 2013), 62 nouveaux cas de séropositifs et 10 nouveaux cas de sida ont été notifiés, selon les statistiques officielles.

A l’origine de cette progression silencieuse dans les pays du Maghreb : l’occidentalisation des masses qui occasionne la perte des valeurs traditionnelles et religieuses opposées à la fornication.

http://www.islametinfo.fr/2013/08/26/algerie-une-contamination-par-le-sida-tous-les-trois-jours-en-moyenne-depuis-le-debut-de-lannee/

 

Le Maroc enregistre 10 cas de SIDA / jour

Publié le : 29 novembre 2013 – Lamiaâ Khalloufi, LE MATIN

sida-depistage.jpgChaque jour, le Maroc enregistre 10 nouvelles infections par le virus du Sida, révèle l’OPALS.

Chaque jour, le Maroc enregistre 10 nouvelles infections par le virus du Sida, révèle l’OPALS.

Le Sida «continue de croître au Maroc», indique la présidente de l’Organisation Panafricaine de Lutte contre le Sida (OPALS), Dr Nadia Bezzad. Et les chiffres alarmants sont là pour le confirmer : chaque jour 10 nouvelles infections sont diagnostiquées, 4 personnes meurent du sida et 100 bébés naissent séropositifs, précise le Dr Bezzad.

Toujours selon la même source, «la tendance de l’infection par cette maladie est à la hausse, notamment chez les jeunes dont le nombre est estimé à 6 millions au Maroc, (soit 20 % de la population)». Face à ce bilan inquiétant, la présidente de l’OPALS déplore surtout une insuffisance d’éducation et de sensibilisation des jeunes en matière de prévention contre le Sida.

Aussi, une marche de sensibilisation face à ce fléau qu’est le sida se déroulera dimanche prochain à Rabat, dévoile le Dr Nadia Bezzad.

– See more at: http://www.lematin.ma/exclusif/sante_le-maroc-enregistre-10-cas-de-sida–jour/192131.html#sthash.EpL0oRVf.dpuf

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